Dans la grammaire du Taïchi, la maîtrise de soi n’est ni un frein ni une rigidité
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Dans la grammaire du Taïchi, la maîtrise de soi n’est ni un frein ni une rigidité ; c’est l’ajustement millimétrique de l’intention. Loin de toute répression musculaire, cette maîtrise consciente est la clé qui transforme le geste mécanique en un flux organique, et le corps physique en un vecteur de perception subtile.
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La connexion entre la base et les bras dans le Taichi Chuan
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Le Taïchi Chuan ne se résume pas simplement à se détendre, à s'ancrer et à rester en contact avec le sol. Il s'agit de développer : la bonne structure ; le bon enchaînement de mouvements pour relier cette structure ; le bon timing des mouvements ; et la conscience mentale (Yi) nécessaire pour accompagner les mouvements.
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Le principe selon lequel « quatre onces déplacent mille livres »
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Le principe selon lequel « quatre onces déplacent mille livres » (四两拨千斤) est l’un des adages les plus célèbres du Taïchi Chuan. Cela semble exagéré. Mais la biomécanique moderne affirme que ce n’est pas le cas. Ou, du moins, que ce n’est pas impossible.
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Les trois harmonies du Taïchi
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Les trois harmonies décrivent la manière dont le corps s’organise pour que le mouvement soit unifié, ancré et guidé par l’intention. Leur formulation est simple, mais leurs implications sont profondes en termes de structure, de synchronisation et de coordination interne. Ces harmonies sont les suivantes :
- Les mains s’harmonisent avec les pieds,
- Les coudes s’harmonisent avec les genoux,
- Les épaules s’harmonisent avec les hanches
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La verticalité de la colonne vertébrale est fondamentale dans le Taichi et le Qigong
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La colonne vertébrale est l’axe central ; le sacrum (os du coccyx) en est le fondement. Pendant la pratique, la colonne vertébrale doit être droite, avec une sensation d’extension vers le bas qui atteint le sacrum.
Le coccyx doit se replier vers l’intérieur, comme un chat qui rentre sa queue ; le Dantian s’élargit légèrement et le Mingmen (Porte de la vie) s’ouvre.
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Trois leçons stratégiques appliquées au Taichi-Chuan
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Beaucoup de gens observent le monde d'aujourd'hui et pensent que la concurrence moderne est complètement différente de celle du passé. Les technologies et les tactiques évoluent, certes, mais la psychologie humaine et les principes stratégiques fondamentaux restent exactement les mêmes. La véritable sagesse et la responsabilité de haut niveau ne vous sont jamais simplement offertes. Elles se gagnent par l’humilité, la maîtrise de ses émotions et une intégrité éprouvée.
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La théorie des respirations abdominales normale et inversée
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Texte original - Dans la régulation de la respiration, la respiration abdominale inversée est considérée comme Yang, là où la respiration abdominale normale est considérée comme Yin. Dans la respiration abdominale inversée, l'inspiration est Yin et l'expiration est Yang. Lorsque l'on inspire, l'abdomen se rétracte et le Huiyin (périnée) est doucement remonté. Lorsque l'on expire, l'abdomen se gonfle, et le Huiyin est légèrement poussé vers l'extérieur.
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Qu'est-ce que le Peng Jin ? Le Peng Jin n'est pas le Peng Jin
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Les photographies du Grand Maître Yang Chengfu dans sa jeunesse sont des artefacts historiques d’une immense valeur, qui méritent d’être étudiées avec minutie. Son alignement structurel et sa posture sur ces images correspondent parfaitement aux illustrations minutieusement documentées par Xu Yusheng, un disciple de Yang Jianhou (le père de Yang Chengfu). Par conséquent, ces photographies constituent un témoignage historique vivant, qui nous ramène aux racines traditionnelles de l’entraînement au Taichi Chuan.
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Le « Peng » est le concept le plus important du Taichi
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Le « Jin » (force) le plus important en Taïchi est le Peng Jin. Chen Xiaowang a décrit le Peng Jin comme « le chi qui circule, tout est plein, rien n'est brisé ». Le Peng Jin est une sensation d'expansion qui part du corps vers l'extérieur : elle prend naissance au sol, est transmise par les jambes, guidée par le Dantien et se manifeste à travers les mains et les doigts. Il doit être délivré sans tension musculaire « locale » ; en d'autres termes, vous utilisez tout votre corps comme un poing, vous ne frappez pas principalement avec les muscles de vos bras et de vos épaules.
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